Météo – États-Unis
- De manière générale, les prévisions météorologiques sont satisfaisantes à court terme pour le Midwest et le reste des Plaines. L’analyse des cartes GFS ou GEFS (World Ag Weather) pour les trois prochains jours montre que l’ouragan Isaias pourrait toucher terre ce week-end. Il devrait notamment affecter le Mississippi, l’Alabama et la Géorgie, comme l’indique cette carte pour demain. Ses restes pourraient se dissiper vers le nord au cours des prochains jours.
Des averses plus ou moins abondantes pourraient donc toucher l’Ohio et ses alentours. Ces précipitations devraient freiner quelque peu les récoltes dans les secteurs situés plus à l’est. Elles ne devraient toutefois pas ralentir considérablement les travaux.
Ailleurs, plus à l’ouest, les conditions météorologiques pourraient favoriser la maturation et la poursuite des différentes récoltes. Elles devraient également être bénéfiques pour les semis et la levée du blé d’hiver dans le sud des Plaines.
En bref, hier soir…
- Dans un article publié hier après-midi, Reuters rapporte que le président Donald Trump a déclaré que les États-Unis n’attaqueraient pas l’Iran avant les élections de mi-mandat du 3 novembre prochain.
- Toujours selon Reuters, un avion aurait été endommagé à l’aéroport de Riyad, en Arabie saoudite. Les Houthis ont revendiqué les attaques.
- Hier soir, CNBC indiquait que l’envoyé américain Michael DeSombre, secrétaire d’État adjoint aux affaires de l’Asie de l’Est et du Pacifique, a déclaré que les investisseurs surestimaient le risque de conflit dans le détroit de Taïwan. Un navire militaire chinois se trouve pourtant toujours au large de l’île. De toute évidence, Pékin cherche à accentuer la pression dans la région.
- Dans un article publié hier soir, Oilprice rapporte que Vitol, société mondiale de négoce de pétrole et de matières premières, n’exclut pas un baril de pétrole à 200 $ US si les transbordements de navire à navire près du détroit d’Ormuz sont perturbés au point de menacer davantage les exportations de brut dans la région. La société estime que ces transferts demeurent inefficaces.
Ces difficultés rendent notamment le transport de pétrole de l’Arabie saoudite à Rotterdam, aux Pays-Bas, de plus en plus coûteux. Les tarifs sont passés de 2 $ à 35 $ US le baril. Cette hausse exerce une forte pression sur les prix du carburant.
- Un article d’Oilprice publié hier après-midi explique que les prix de l’essence aux États-Unis ont reculé pour une deuxième semaine consécutive. L’AAA a établi le prix moyen national à 4,36 $ US le gallon. En octobre de l’an dernier, le prix moyen à la pompe était de 3,12 $ US le gallon.
Selon l’EIA, la demande américaine d’essence est passée de 8,68 millions à 8,76 millions de barils par jour. Les stocks ont légèrement augmenté pour atteindre 204,7 millions de barils. L’article précise toutefois que les raffineries américaines ont réduit leur production à 9,34 millions de barils par jour, soit une baisse de 120,000 barils par jour.
Enfin, l’article indique que la menace posée par l'ouragan Isaias semble s’atténuer, puisqu’elle s’éloigne des raffineries de la Louisiane. Les vents et la pluie pourraient ainsi perdre en intensité, ce qui permettrait à la production américaine de maintenir son rythme.
- De son côté, l’Agence France-Presse, citée par Boursorama, rapporte que le président russe Vladimir Poutine a proposé son aide à l’Iran pour parvenir à un règlement mettant fin à la guerre. Ces derniers jours, il a rencontré son homologue iranien, Masoud Pezeshkian, à Turkmenbashi, au Turkménistan.
- Dans un article paru hier après-midi, Radio-Canada indique que le Manitoba disposera d’un policier de la GRC chargé de combattre le vol de bétail et les fraudes visant les éleveurs. Des mesures similaires ont été mises en place en Alberta et en Saskatchewan.
- Un article paru très tôt ce matin sur BFM Business révèle que le commerce mondial de marchandises se porte mieux que prévu, malgré les conflits au Moyen-Orient. L’OMC estime qu’il pourrait progresser de 3,9 % en 2026, comparativement à la prévision de 1,9 % publiée en mars dernier.
Les entreprises se seraient apparemment adaptées à l’évolution des chaînes d’approvisionnement. L’essor de l’intelligence artificielle contribuerait aussi à la croissance de l’économie mondiale.
Maïs
Le contrat de maïs américain décembre 26 a clôturé à 4,7975 $ (- 20 ½ cents). Celui mars 27 a fermé à 4,9425 $ (- 21 cents). Celui mai 27 a terminé à 5,0200 $ (- 20 ¼ cents).
- Aujourd’hui paraissait le rapport WASDE d’octobre. Pour le maïs américain, l’USDA mentionne que les rendements de 2026/27 pourraient atteindre 181,2 bpa, soit une hausse de 1,5 % par rapport au mois précédent, mais une baisse de 2,8 % comparativement à 2025/26. Selon Bloomberg, les analystes interrogés anticipaient des rendements de 177,8 bpa.
La production de maïs américain pour 2026/27 a été relevée de 1,5 % par rapport au mois précédent, à 16,034 milliards de boisseaux. Elle a toutefois été réduite de 5,5 % comparativement à la même période en 2025/26. Les attentes des analystes étaient de 15,733 milliards de boisseaux.
Les stocks de fin d’année pour 2026/27 ont été revus à la hausse de 18 % par rapport au mois précédent, à 1,849 milliard de boisseaux. Ils étaient toutefois inférieurs de 11,7 % à ceux de l’an passé. Les analystes anticipaient 1,693 milliard de boisseaux.
Enfin, l’USDA a évalué les stocks mondiaux de maïs pour 2026/27 à 280,44 Mt, ce qui représenterait une hausse de 3,1 % par rapport au mois dernier. Les prévisions des analystes étaient de 273,8 Mt.
Pour 2026/27, la production de maïs de l’Union européenne pourrait reculer de 5,4 % par rapport au mois précédent, à 48,00 Mt. Au Mexique, elle pourrait diminuer de 0,4 % comparativement au mois précédent, à 24,50 Mt.
- Cet après-midi, la Commission canadienne des grains (CCG) a publié son rapport hebdomadaire. Pour la semaine du 4 octobre dernier, aucune exportation de maïs canadien n’a été enregistrée.
Du côté des stocks commerciaux, l’agence a établi qu’ils ont atteint 91,300 t, soit une hausse de 32,9 % par rapport à la semaine précédente et une baisse de 4,6 % comparativement à la moyenne des quatre dernières semaines.
Au Canada, les terminaux du Saint-Laurent présentaient les stocks les plus élevés avec 28,900 t, soit une baisse de 4,62 % par rapport à la semaine précédente. Les terminaux de Bay & Lake venaient ensuite avec 21,400 t.
Analyse sommaire – Maïs
- La hausse de la production de maïs américain et celle des stocks américains et mondiaux de fin d’année ont surpris les spéculateurs. Les analystes prévoyaient des chiffres inférieurs. Ces données expliquent la forte baisse des cours observée aujourd’hui.
- La fin de la semaine et le début du week-end ont été l’occasion pour certains spéculateurs de fermer ou d’ajuster leurs positions en vendant ou en achetant des contrats.
- Les conditions météorologiques restent favorables aux récoltes dans la plupart des régions du Midwest et dans le reste des Plaines américaines. Ce facteur a contribué à la baisse des cours.
Soya
Le contrat de soya américain novembre 26 a clôturé à 12,9200 $ (+ 4 ½ cents). Celui janvier 27 a fermé à 13,0875 $ (+ 4 ½ cents). Celui mars 27 a terminé à 13,1875 $ (+ 4 ¾ cents).
Quant au tourteau de soya américain, le contrat décembre 26 a fini à 365,60 $ (+ 8,00 $). Celui janvier 27 a clôturé à 363,70 $ (+ 6,20 $). Celui mars 27 a fermé à 361,90 $ (+ 4,70 $).
Du côté de l’huile de soya américaine, le contrat décembre 26 a terminé à 67,72 $ (+ 10 points). Celui janvier 27 a fini à 68,23 $ (+ 11 points).
- En Chine, l’organisme d’État Sinograin prévoit offrir 518,000 t de soya importé aux enchères locales le 13 octobre prochain.
- Dans son rapport mensuel sur l’offre et la demande, l’USDA estime que les rendements du soya américain pour 2026/27 ont été de 53,1 bpa, soit une hausse de 0,6 % par rapport au mois précédent et de 0,2 % comparativement à l’année précédente.
Cela donnerait une production de 4,562 milliards de boisseaux, soit une hausse de 0,6 % par rapport au mois précédent et de 5,7 % comparativement à l’an passé. Selon Bloomberg, les analystes interrogés anticipaient des rendements de 52,9 bpa pour une production de 4,538 milliards de boisseaux.
L’USDA a également noté que les stocks de fin d’année de soya américain pour 2026/27 étaient de 315 millions de boisseaux, soit une hausse de 1,6 % comparativement au mois dernier. Ils étaient toutefois stables par rapport à l’an passé. Les attentes des analystes étaient de 308 millions de boisseaux.
À l’échelle mondiale, l’USDA estime les stocks de fin d’année pour 2026/27 à 124,28 Mt, soit une hausse de 0,2 % par rapport au mois précédent. Les projections des analystes étaient de 123,5 Mt.
- Selon le rapport de la CCG, les exportations de canola canadien ont atteint 248,400 t, soit une hausse de 90,05 % par rapport à la semaine précédente. Elles affichaient également une augmentation notable comparativement à la moyenne des quatre dernières semaines.
Les exportations de soya canadien ont atteint 50,200 t, soit une hausse notable par rapport à la semaine précédente et à la moyenne des quatre dernières semaines.
Les stocks commerciaux de canola auraient atteint 1,204,500 t, soit une hausse de 27,4 % par rapport à la semaine précédente et de 39,7 % comparativement à la moyenne des quatre dernières semaines. Ceux de soya canadien ont été établis à 314,300 t, en hausse notable par rapport à la semaine précédente et à la moyenne des quatre dernières semaines.
Les terminaux de Vancouver possédaient les stocks de canola les plus élevés avec 198,800 t, soit une hausse de 49,14 % par rapport à la semaine précédente. Ceux de Thunder Bay suivaient avec 86,700 t, en hausse notable sur une semaine. Les terminaux du Saint-Laurent disposaient de 7,500 t, également en hausse notable par rapport à la semaine précédente.
Pour le soya canadien, les terminaux de Bay & Lake possédaient les stocks les plus élevés avec 109,900 t, soit une hausse de 81,1 % par rapport à la semaine précédente. Les terminaux du Saint-Laurent venaient ensuite avec 102,800 t, en hausse notable sur une semaine.
Analyse sommaire – Soya
- Des opérations essentiellement techniques ont lieu sur le marché du soya américain et de ses produits dérivés.
- Les données du rapport sur l’offre et la demande sont moins défavorables que celles du maïs américain. Elles font néanmoins état d’une hausse de la production américaine ainsi que des stocks américains et mondiaux de fin d’année.
Ce constat explique l’augmentation des cours observée aujourd’hui dans le secteur du soya et de ses produits dérivés.
- La météo, essentiellement favorable aux récoltes, a toutefois freiné la hausse des cours.
- La fin de la semaine et le début du week-end ont été l’occasion pour certains spéculateurs d’ajuster ou de fermer leurs positions en vendant ou en achetant des contrats.
Blé
À Chicago, le contrat de blé décembre 26 a clôturé à 6,7100 $ (-12 ¼ cents). Celui mars 27 a fermé à 6,8525 $ (- 12 ½ cents). Celui mai 27 a terminé à 6,9200 $ (-12 cents).
À Kansas City, le contrat de blé rouge dur d’hiver décembre 26 a fini à 7,1925 $ (-17 cents). Celui mars 27 a clôturé à 7,3175 $ (-17 ¼ cents). Celui mai 27 a fermé à 7,3675 $ (-16 ½ cents).
À Minneapolis, le contrat de blé de printemps décembre 26 a terminé à 6,9525 $ (-10 ¾ cents). Celui mars 27 a fini à 7,1325 $ (- 10 ¼ cents). Celui mai 27 a clôturé à 7,2500 $ (- 9 ¾ cents).
- Le Climate Prediction Center (NOAA) avance que le phénomène météorologique El Niño se renforce dans le Pacifique. L’organisme est d’avis qu’il pourrait s’intensifier jusqu’à la fin de l’année. La principale inquiétude est qu’il pourrait déboucher sur un événement sévère et historique, d’une intensité record depuis 1950.
- Les autorités ukrainiennes et allemandes seraient en négociation en vue d’utiliser les ports allemands pour acheminer le grain ukrainien.
- En France, FranceAgriMer (Céré’Obs) mentionne que le 5 octobre dernier, 4 % des semis de blé étaient terminés, soit un retard d’un point par rapport à l’an passé.
- Dans son rapport mensuel WASDE, l’USDA a évalué les rendements de tous les types de blé américains pour 2026/27 à 48,1 bpa, soit une hausse de 0,6 % par rapport au mois précédent, mais une baisse de 9,8 % comparativement à l’an passé. Cela donnerait une production de 1,534 milliard de boisseaux, en hausse de 0,2 % par rapport au mois précédent, mais en baisse de 22,9 % comparativement à l’an passé.
Les stocks de fin d’année de blé américain pour 2026/27 se sont établis à 740 millions de boisseaux, soit une hausse de 3,2 % par rapport au mois précédent et une baisse de 19,6 % comparativement à l’an dernier. Les analystes sondés par Bloomberg anticipaient 721 millions de boisseaux.
À l’échelle mondiale, l’USDA a noté que les stocks de blé de fin d’année pour 2026/27 ont atteint 276,04 Mt, soit une baisse de 0,1 % par rapport au mois précédent. Les attentes des analystes étaient de 276,7 Mt.
Pour 2026/27, l’USDA est d’avis que la production canadienne pourrait passer de 36,0 à 36,5 Mt. En Australie, elle resterait inchangée à 31,00 Mt. L’Union européenne pourrait produire 133,00 Mt, soit une baisse de 0,6 % par rapport au mois précédent. En Russie et en Ukraine, la production pourrait demeurer stable, respectivement à 88,00 et 26,00 Mt.
Pour 2026/27, l’USDA voit les exportations de blé russe reculer de 43,00 à 40,00 Mt. Celles de l’Ukraine pourraient rester stables à 12,50 Mt.
- Selon la CCG, les exportations de blé canadien ont atteint 419,100 t, soit une baisse de 7,8 % par rapport à la semaine précédente et une hausse de 3,1 % comparativement à la moyenne des quatre dernières semaines.
Les stocks commerciaux étaient de 3,166,200 t, soit une hausse de 2,2 % par rapport à la semaine précédente et de 9,8 % comparativement à la moyenne des quatre dernières semaines.
Les terminaux du Saint-Laurent disposaient des stocks les plus élevés avec 546,000 t, soit une hausse de 20,0 % par rapport à la semaine précédente. Ceux de Thunder Bay venaient ensuite avec 333,300 t, en hausse de 4,58 % sur une semaine.
Analyse sommaire – Blé
- La baisse observée aujourd’hui sur les marchés du blé américain s’expliquait surtout par des stocks américains de fin d’année plus élevés que prévu.
- La météo, toujours favorable dans plusieurs régions du sud des Plaines, a pesé sur le marché. Les semis et l’établissement des cultures de blé d’hiver américain pourraient se dérouler sans problème à court terme.
- La fin de la semaine et le début du week-end ont été l’occasion pour certains spéculateurs de fermer ou d’ajuster leurs positions en vendant ou en achetant des contrats.
Bœuf
Le contrat de bœuf américain décembre 26 a clôturé à 227,05 $ (+ 3,50 $). Celui février 27 a fermé à 229,48 $ (+ 3,63 $). Celui avril 27 a terminé à 230,58 $ (+ 3,30 $).
Quant au veau américain, le contrat novembre 26 a fini à 341,95 $ (+ 7,08 $). Celui janvier 27 a clôturé à 386,35 $ (+ 7,93 $). Celui mars 27 a fermé à 332,18 $ (+ 7,95 $).
- À la clôture, le CME Feeder Cattle Index progressait de 0,34 $ à 337,07 $.
- Aujourd’hui, le Fed Cattle Exchange (Central Stockyards) a tenu trois encans en ligne aux États-Unis.
Première séquence : il n’a réussi à vendre aucune des 2,612 têtes offertes. Les secteurs concernés sont le TX/OK/NM, le KS, l’IA et le CO. Les prix de réserve variaient de 225,00 à 350,00 $. Les offres maximales allaient de 0,00 à 226,00 $.
Deuxième séquence : il a vendu 693 des 2,612 têtes offertes (167 génisses, 450 bouvillons et 76 têtes de lots mixtes). Les prix de vente étaient de 227,00 $ pour les génisses, de 226,44 $ pour les bouvillons et de 343,00 $ pour les lots mixtes. Les secteurs concernés par ces ventes étaient le TX/OK/NM, le KS, l’IA et le CO. Les prix de réserve variaient de 224,00 à 350,00 $. Les offres maximales allaient de 0,00 à 226,00 $.
Troisième séquence : il a vendu 36 des 1,226 têtes offertes, toutes des bouvillons, au prix de 223,00 $. La vente concernait le CO. Les prix de réserve variaient de 224,00 à 228,00 $. Les offres maximales se situaient entre 0,00 et 224,50 $.
- Cet après-midi, la valeur des découpes évoluait de façon contrastée, avec un écart Ch/Se resserré à 19,05 $. La découpe « Choice » a reculé de 1,50 $ à 373,35 $. La découpe « Select » a augmenté de 2,57 $ à 354,30 $.
- Dans son rapport sur l’offre et la demande, l’USDA prévoit que les exportations de bœuf américain pour 2026 restent inchangées par rapport au mois précédent, à 2,343 milliards de livres. Ses prévisions pour 2027 demeurent également les mêmes, à 2,325 milliards de livres.
Quant à la production, l’USDA estime que celle de 2026 pourrait augmenter de 0,3 % par rapport au mois précédent. Celle de 2027 pourrait également progresser de 0,6 % sur la même base.
Les stocks de bœuf de fin d’année pour 2026 ont été établis à 580 millions de livres, ce qui représentait une baisse de 2,6 % par rapport au mois précédent. Pour 2027, l’USDA ne voit pas de changement : le chiffre reste à 575 millions de livres.
- Pour la journée, l’USDA a évalué les abattages sous inspection fédérale à 94,000 têtes (-6,000 par rapport à la semaine précédente; + 252 sur un an).
- Il a également estimé le cumul hebdomadaire des abattages sous inspection fédérale à 526,000 têtes (+ 16,000 par rapport à la semaine précédente; -17,409 sur un an).
Porc
Le contrat de porc américain décembre 26 a clôturé à 67,83 $ (-78 cents). Celui février 27 a fermé à 69,25 $ (-63 cents). Celui avril 27 a terminé à 74,18 $ (-50 cents).
- À la clôture, le CME Lean Hogs Index perdait 0,50 $ à 78,41 $.
- Cet après-midi, le prix moyen au comptant de la carcasse augmentait de 1,75 $ à 74,26 $. Quant à celui du porc vivant, il s’affichait à 52,53 $.
- La valeur moyenne des découpes progressait de 0,86 $ à 80,50 $. Dans le détail : longe -0,47 $ (80,88 $); fesse -0,61 $ (108,83 $); épaule + 0,37 $ (62,64 $); côte + 1,77 $ (150,59 $); jambon + 0,46 $ (69,29 $); flanc + 6,81 $ (89,27 $).
- Dans son rapport sur l’offre et la demande, l’USDA a évalué les exportations de porc américain pour 2026 à 7,050 milliards de livres, ce qui représenterait une baisse de 0,9 % par rapport au mois de septembre. Pour 2027, le département estime qu’elles pourraient augmenter de 1,3 % par rapport au mois précédent, à 7,095 milliards de livres.
La production de porc américain pour 2026 pourrait être de 27,637 milliards de livres, soit une baisse de 0,5 % par rapport au mois précédent. Pour 2027, elle pourrait être de 27,841 milliards de livres, en baisse de 1,4 % sur la même base.
Enfin, les stocks de porc de fin d’année pour 2026 ont été anticipés à 450 millions de livres, ce qui représenterait une hausse de 87,6 % par rapport au mois précédent. Pour 2027, ils pourraient augmenter de 1,1 % pour atteindre 440 millions de livres.
- Pour la journée, l’USDA a évalué les abattages sous inspection fédérale à 485,000 têtes (+ 2,000 par rapport à la semaine précédente; + 6,780 sur un an).
- Il a également estimé le cumul hebdomadaire des abattages sous inspection fédérale à 2,627 millions de têtes (+ 74,000 par rapport à la semaine précédente; + 47,019 sur un an).


