Nouvelle

Revue des marchés - 11 septembre 26

11 septembre 2026,

Météo – États-Unis

  • De manière générale, les prévisions météorologiques s’améliorent quelque peu à court terme pour le Midwest et le reste des Plaines. L’analyse des cartes GFS ou GEFS (World Ag Weather) sur trois jours indique des possibilités de pluies d’intensité variable sur une bonne partie du Midwest et le nord des Grandes Plaines, comme le montre la carte du 3e jour ci-contre. Des averses pourraient également se profiler dans le sud-est, des environs du Kentucky jusqu’à la Floride. Certaines régions des Grands Lacs et du sud des Plaines pourraient toutefois rester privées de pluies pourtant nécessaires.

 

Du côté des températures, un certain refroidissement pourrait se produire dans le nord des Plaines et du Midwest, près des Grands Lacs. Une difficulté subsiste dans plusieurs régions du centre des États-Unis, et même un peu plus à l’est, où une chaleur excessive, avec des températures de 37 à 42 °C, pourrait s’installer, comme l’indique la carte du 3e jour ci-contre.

 

En bref, hier soir…

  • Dans un article publié hier soir, CNBC rapporte que le président Donald Trump a déclaré à Fox News qu’il ne regrettait pas d’avoir déclenché la guerre en Iran. La perspective de voir l’Iran se doter de l’arme nucléaire lui répugne. Il a également précisé que les pressions économiques sur Téhéran devraient s’accentuer.

CNBC a également relayé les propos du secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, qui a expliqué que des sanctions contre une « grande banque » seraient imposées dès la semaine prochaine. L’objectif est de restreindre considérablement les capacités financières de l’Iran. Toutefois, le média souligne, comme beaucoup d’autres, que les marchés s’attendent à ce que le conflit entre les États-Unis et l’Iran se prolonge. 

  • Dans un autre article publié hier après-midi, CNBC rapporte que le président Donald Trump a mis en garde les autorités iraniennes au sujet des activités de développement nucléaire sur le site de Pickaxe Mountain.

Apparemment, les images satellites montrent une intensification des travaux de construction à 2 km de l’usine d’enrichissement d’uranium de Natanz, dans un secteur de l’Iran fortement endommagé par les bombardements.

Dans une dépêche publiée hier, la BBC rapporte que les Houthis du Yémen, proches de l’Iran, se seraient emparés du port de Mocha, sur la mer Rouge. Cette prise devrait renforcer leur contrôle du détroit de Bab el-Mandeb, un passage essentiel à la navigation dans la région. Selon l’agence Reuters, les Houthis menacent ainsi fortement les exportations de pétrole saoudien.

Cette nouvelle, conjuguée à la ténacité des Iraniens dans le conflit qui les oppose aux Américains, aurait fait monter les prix du pétrole brut. Très tôt ce matin, le Brent gagnait 0,20 % pour s’établir à 107,85 USD le baril, tandis que le WTI reculait de 0,07 %, à 102,41 USD le baril.

  • Boursorama, qui cite l’Agence France-Presse, indiquait qu’hier, lors de la convention républicaine tenue à Dallas, le vice-président JD Vance avait qualifié le Parti démocrate de « parti de la haine ». Il a soutenu que les rares démocrates raisonnables avaient souvent perdu la face devant les extrémistes qui détestent la nation et ceux qui l’ont bâtie.
  • Toujours selon Boursorama et l’Agence France-Presse, un rapport sur les prix aux États-Unis devait être publié aujourd’hui. Les économistes précisaient hier que des résultats défavorables pourraient contraindre la Réserve fédérale à relever ses taux directeurs, signe que l’inflation américaine est loin d’être maîtrisée. Une telle éventualité serait difficile pour l’administration Trump, qui cherche toujours à obtenir une baisse des taux d’intérêt.
  • Encore sur le plan économique, CNBC mentionnait hier soir que l’indice américain des prix à la production (IPP) avait progressé de 0,4 %, comme prévu. Cet indice mesure les prix de gros des biens utilisés dans la production. En revanche, l’IPP excluant les produits alimentaires et l’énergie aurait augmenté de 0,2 %, soit un peu moins que ce qu’anticipaient les économistes.
  • ABC Bourse a rapporté hier que la présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, n’entrevoyait pas de retour de l’inflation à un niveau proche de 2 % dans l’Union européenne avant le premier semestre de 2027. 

Elle a donc annoncé que la banque augmenterait ses taux directeurs de 25 points de base, soit un quart de point, à 2,5 %. La présidente a également déclaré que les perspectives d’inflation pourraient être revues à la hausse pour 2027, et même pour 2028. Selon le journal Le Monde, les conflits au Moyen-Orient et la hausse des prix de l’énergie qu’ils provoquent seraient en cause.

Maïs

Le contrat de maïs américain décembre 26 a clôturé à 5,3025 $ (- 3 ½ cents). Celui mars 27 a fermé à 5,4550 $ (-3 ¾ cents). Celui mai 27 a terminé à 5,5300 $ (- 4 cents).

  • Aujourd’hui était présenté le rapport hebdomadaire sur les ventes à l’exportation pour la semaine du 3 septembre dernier. Les ventes nettes de maïs américain pour 2026/27, dont l’année commerciale a débuté le 1er septembre dernier, ont été de 1,928,700 t. Le Mexique et le Japon ont été les principaux acheteurs. Les attentes des analystes se situaient entre 1,0 et 1,9 Mt.
  • Ce matin, l’USDA a signalé des ventes privées à l’exportation de 264,000 t de maïs américain. Le Mexique était la destination, et les livraisons étaient prévues pour 2026/27.
  • Dans la matinée, Desjardins a annoncé que la hausse annuelle de l’indice des prix à la consommation (IPC) américain est demeurée stable à 3,4 % en août dernier. La banque précise que l’inflation américaine de base aurait reculé de 2,5 à 2,4 %. Elle souligne toutefois que les pressions inflationnistes sont à la hausse en raison de l’augmentation des prix du pétrole brut. Elle explique que la montée des prix du diesel devrait accroître les coûts de transport, qui, à leur tour, seront répercutés sur les consommateurs.
  • Aujourd’hui paraissait le rapport mensuel WASDE. Pour le maïs, l’USDA a estimé les rendements à 178,5 bu/acre, en baisse par rapport aux 180,7 bu/acre du mois dernier. Les analystes interrogés par Bloomberg anticipaient une réduction plus prononcée, à 178,1 bu/acre.

Par ailleurs, le département a révisé à la baisse la production de maïs américain, de 16,013 milliards à 15,800 milliards de boisseaux. Les analystes prévoyaient une réduction plus prononcée, à 15,777 milliards de boisseaux.

L’USDA a précisé que les stocks de fin d’année de maïs américain ont été estimés à 1,567 milliard de boisseaux, en baisse par rapport aux 1,653 milliard de boisseaux du mois dernier. Les analystes anticipaient une réduction plus prononcée, à 1,511 milliard de boisseaux.

Les stocks mondiaux de maïs de fin d’année 2026/27 pourraient reculer de 274,66 à 272,10 Mt. Pour 2025/26, les estimations des stocks de fin d’année seraient passées de 298,83 à 301,38 Mt.

Dans l’Union européenne, la production de maïs pour 2026/27 pourrait augmenter de 50,20 à 50,60 Mt. À titre de comparaison, les estimations pour 2025/26 étaient de 56,80 Mt.

  • Aujourd’hui a été publié le rapport hebdomadaire de l’US Drought Monitor. Au 8 septembre dernier, 25 % des superficies consacrées à la production de maïs américain étaient en zone de sécheresse, soit une baisse de trois points par rapport à la semaine précédente, mais une hausse de 12 points comparativement à l’an passé.
  • Le Climate Prediction Center affirme qu’il y a 75 % de chances que le phénomène météorologique El Niño dépasse les records datant des années 1950.
  • La NOAA mentionne que, plus tard la semaine prochaine, des précipitations abondantes pourraient se concentrer sur l’Iowa et certaines régions du Missouri et du Kansas. L’organisme américain pense également que les températures du Midwest pourraient baisser pour se situer entre 16 et 21 °C au cours de cette période.
  • En France, FranceAgriMer (Céré’Obs) estime que la proportion des cultures de maïs classées dans les catégories « bon à excellent » est passée de 27 à 26 %. L’an passé, 62 % se trouvaient dans les mêmes catégories. Il indique également que la récolte est terminée à 9 %.
  • Aujourd’hui paraissait le rapport de la Commission canadienne des grains (CCG) pour la semaine du 6 septembre dernier. La CCG estime qu’il n’y a eu aucune exportation de maïs. La moyenne des quatre dernières semaines était de 9,250 t.

L’organisme mentionne également que les stocks commerciaux de maïs canadien étaient de 122,900 t, ce qui représentait une variation hebdomadaire à la hausse de 15,99 %. Parmi les terminaux, ceux du Saint-Laurent détenaient les stocks les plus élevés, avec 42,100 t. Ceux de Bay & Lakes suivaient avec 37,600 t.

Analyse sommaire – Maïs

  • Des corrections techniques ont eu lieu toute la journée sur le marché du maïs américain. Des spéculateurs ont également effectué des prises de profits.
  • Les données du rapport sur l’offre et la demande ont déçu plusieurs analystes, qui attendaient des baisses plus prononcées de la production et des stocks aux États-Unis. De plus, les estimations des stocks mondiaux pour 2025/26 sont à la hausse.
  • L’idée que la sécheresse serait en recul dans les régions productrices de maïs américain a limité le potentiel de hausse des cours.
  • Les résultats du rapport sur les ventes à l’exportation étaient excellents pour le maïs américain. Ils ont apporté un certain soutien aux cours. 
  • La fin de la semaine et l’arrivée du week-end ont été l’occasion pour des spéculateurs de fermer ou d’ajuster leurs positions en vendant ou en achetant des contrats.

Soya

Le contrat de soya américain novembre 26 a clôturé à 12,9650 $ (-35 ¾ cents). Celui janvier 27 a fermé à 13,1200 $ (-35 ¼ cents). Celui mars 27 a terminé à 13,1875 $ (-34 cents).

Quant au tourteau de soya américain, le contrat octobre 26 a fini à 346,80 $ (-3,80 $). Celui décembre 26 a clôturé à 352,80 $ (-4,10 $). Celui janvier 27 a fermé à 354,70 $ (-4,20 $).

Du côté de l’huile de soya américain, le contrat octobre 26 a terminé à 69,19 $ (-222 points). Celui décembre 26 a fini à 69,68 $ (-224 points).

  • Les ventes nettes à l’exportation de soya américain pour 2026/27, dont l’année commerciale a débuté le 1er septembre dernier, ont été de 2,637,300 t. La Chine et l’Indonésie ont été les principales acheteuses. Les projections des analystes se situaient entre 1,0 et 2,6 Mt.

Les ventes nettes à l’exportation de tourteau de soya américain pour 2025/26 ont été de 42,600 t. Ce résultat représentait une augmentation de 45 % par rapport à la semaine précédente et une baisse de 43 % par rapport à la moyenne des quatre dernières semaines. Le Japon et la Colombie ont été les principaux acheteurs. 

Pour 2026/27, les ventes nettes à l’exportation ont été de 284,500 t. Les destinations inconnues et le Mexique ont été les principaux acheteurs. Les attentes des analystes se situaient entre 150,000 et 650,000 t.

Du côté de l’huile de soya américaine, les ventes nettes à l’exportation pour 2025/26 ont été de 100 t, soit une réduction de 94 % par rapport à la semaine précédente et une baisse notable comparativement à la moyenne des quatre dernières semaines. Les prévisions des analystes se situaient entre 0 et 6,000 t.

  • Dans son rapport sur l’offre et la demande, l’USDA estime les rendements du soya à 52,8 bu/acre, en hausse par rapport aux 52,7 bu/acre du mois dernier. Les analystes interrogés par Bloomberg s’attendaient plutôt à une baisse, à 52,4 bu/acre.

Cela porterait la production de 4,519 milliards de boisseaux le mois dernier à 4,535 milliards de boisseaux ce mois-ci. Les analystes projetaient plutôt une baisse, à 4,492 milliards de boisseaux.

L’USDA estime que les stocks de fin d’année de soya américain pourraient reculer de 320 à 310 millions de boisseaux. Les analystes anticipaient une baisse plus prononcée, à 291 millions de boisseaux.

À l’échelle mondiale, l’USDA mentionne que les stocks de soya de fin d’année 2026/27 pourraient s’établir à 124,02 Mt, en baisse par rapport aux 124,21 Mt projetées le mois dernier. Pour 2025/26, les stocks de fin d’année  auraient augmenté de 125,12 à 125,27 Mt.

  • Selon l’US Drought Monitor, 27 % des superficies consacrées à la production de soya américain étaient en zone de sécheresse. Cette proportion représentait une baisse de trois points par rapport à la semaine précédente, mais une hausse de cinq points comparativement à l’an dernier.
  • Selon le rapport hebdomadaire de la CCG, les exportations de canola canadien ont été de 93,700 t. Ce volume représentait une augmentation de 60,72 % par rapport à la semaine précédente et une réduction de 2,98 % par rapport à la moyenne des quatre dernières semaines.

L’organisme mentionne également que les stocks commerciaux de canola étaient de 588,400 t, soit une hausse hebdomadaire de 2,85 %. Les terminaux de Vancouver disposaient des stocks les plus élevés, avec 128,100 t. Dans leur cas, ce volume représentait toutefois une baisse de 8,89 % par rapport à la semaine précédente. Quant aux terminaux du Saint-Laurent, ils détenaient 2,700 t.

Du côté du soya canadien, la CCG mentionne que les exportations ont été de 1,000 t au cours de la semaine du 6 septembre dernier. Ce volume représentait une baisse de 41,2 % par rapport à la semaine précédente et de 73,51 % par rapport à la moyenne des quatre dernières semaines.

Par ailleurs, les stocks commerciaux de soya canadien étaient de 56,400 t, en baisse de 3,59 % par rapport à la semaine précédente. Les terminaux de Bay & Lakes disposaient des stocks les plus élevés, avec 26,000 t. Ceux du Saint-Laurent venaient ensuite avec 10,700 t.

Analyse sommaire – Soya

  • Comme celles du maïs et du blé américains, la séance sur le marché du soya américain a été consacrée à des manœuvres techniques, généralement des corrections ou des prises de profits.
  • Le rapport sur l’offre et la demande a un impact négatif, avec des données moins favorables que prévu, d’autant plus que les stocks de soya américain seraient supérieurs aux attentes. 
  • Les résultats des ventes à l’exportation ont été encourageants pour le soya américain, mais pas pour ses dérivés.
  • La proportion rapportée par l’US Drought Monitor indique une amélioration de l’humidité des sols dans les régions consacrées à la culture du soya américain. Ce facteur aurait contribué à encourager les vendeurs de contrats.
  • La fin de la semaine et l’arrivée du week-end ont été l’occasion pour des spéculateurs de fermer ou d’ajuster leurs positions en vendant ou en achetant des contrats. 

Blé

À Chicago, le contrat de blé décembre 26 a clôturé à 7,2525 $ (- 16 cents). Celui mars 27 a fermé à 7,4125 $ (-15 cents). Celui mai 27 a terminé à 7,4925 $ (-14 cents).

À Kansas City, le contrat de blé dur rouge d’hiver décembre 26 a fini à 7,9850 $ (- 20 ¼ cents). Celui mars 27 a clôturé à 8,1200 $ (-18 ¾ cents). Celui mai 27 a fermé à 8,1650 $ (- 18 cents).

À Minneapolis, le contrat de blé de printemps décembre, 26 a terminé à 7,4500 $ (-17 ½ cents). Celui mars 27 a fini à 7,6425 $ (- 16 ¾ cents). Celui mai 27 a clôturé à 7,7450 $ (-16 cents).

  • Les ventes nettes à l’exportation de blé américain pour 2026/27 ont été de 194,200 t, un creux pour l’année commerciale. Ce volume représentait une baisse de 38 % par rapport à la semaine précédente et de 43 % par rapport à la moyenne des quatre dernières semaines. Les Philippines et l’Équateur ont été les principaux acheteurs. Pour 2027/28, les ventes nettes ont été de 2,500 t. Le Mexique était l’acheteur. Les prévisions des analystes se situaient entre 250,000 et 500,000 t.
  • En Russie, des experts estiment que les exportations de grains à partir des mers d’Azov et Noire ont reculé de 61,9 % en août dernier, à 2,0 Mt.
  • Par ailleurs, les Russes auraient attaqué un navire dans le port ukrainien de Chornomorsk. Depuis le 1er juillet dernier, les Ukrainiens auraient exporté 2,031 Mt de blé.
  • Dans son rapport WASDE, l’USDA estime que les stocks de fin d’année de blé américain pourraient rester stables par rapport au mois dernier, à 717 millions de boisseaux. Les analystes interrogés par Bloomberg anticipaient plutôt une augmentation, à 718 millions de boisseaux. 

À l’échelle mondiale, les stocks de blé de fin d’année 2026/27 ont été projetés à la hausse, de 273,25 Mt le mois dernier à 276,29 Mt ce mois-ci.

La production de blé australien pour 2026/27 pourrait également passer de 28 à 31 Mt.

Pour le Canada, la production prévue pour 2026/27 a également été revue à la hausse, de 35,00 à 36,00 Mt.

Dans l’Union européenne, la production pour 2026/27 pourrait baisser de 134,20 à 133,80 Mt.

Quant à la Russie, sa production pour 2026/27 pourrait reculer de 88,50 à 88,00 Mt. Ses exportations pourraient également baisser de 46,00 à 43,00 Mt. 

Du côté de l’Ukraine, la production pour 2026/27 pourrait augmenter de 25,40 à 26,00 Mt. En revanche, ses exportations pourraient reculer de 13,50 à 12,50 Mt.

  • Selon le rapport hebdomadaire de l’US Drought Monitor, 57 % des superficies consacrées à la culture du blé de printemps étaient en zone de sécheresse. Il s’agissait d’une forte baisse par rapport aux 82 % de la semaine précédente, mais d’une hausse de 44 points comparativement à l’an dernier.
  • Selon le rapport de la CCG, les exportations de blé canadien au cours de la semaine du 6 septembre dernier ont été de 470,900 t. Ce volume représentait une hausse de 35,75 % par rapport à la semaine précédente et de 6,94 % par rapport à la moyenne des quatre dernières semaines. Les stocks commerciaux ont été établis à 2,495,500 t, soit une augmentation de 5,42 % par rapport à la semaine précédente.

Les terminaux du Saint-Laurent disposaient des stocks les plus élevés, avec 474,100 t, ce qui représentait une augmentation de 7,73 % sur la semaine passée. Venaient ensuite les terminaux de Vancouver, avec 309,100 t, en baisse de 13,68 % par rapport à la semaine précédente.

Analyse sommaire – Blé

  • Comme celles du maïs et du soya américains, les séances sur les marchés du blé américain ont été marquées par des manœuvres techniques, le plus souvent des corrections. 
  • Les résultats du rapport sur les ventes à l’exportation ont été mauvais et ont encouragé les vendeurs de contrats.
  • Les données du rapport sur l’offre et la demande ont été décevantes, puisque les stocks de fin d’année de blé américain sont stables, alors qu’ils progressent à l’échelle mondiale.
  • Le taux rapporté par l’US Drought Monitor n’était pas encourageant. Il est encore trop élevé, même s’il indique un recul des superficies touchées par la sécheresse. Il a motivé les vendeurs de contrats.
  • La fin de la semaine et l’arrivée du week-end ont été l’occasion pour des spéculateurs de fermer ou d’ajuster leurs positions en vendant ou en achetant des contrats.

Bœuf

Le contrat de bœuf américain octobre 26 a clôturé à 219,68 $ (+ 1,85 $). Celui décembre 26 a fermé à 222,23 $ (+ 2,63 $). Celui février 27 a terminé à 224,00 $ (+ 2,85 $). 

Quant au veau américain, le contrat octobre 26 a fini à 332,50 $ (+ 4,95 $). Celui novembre 26 a clôturé à 328,18 $ (+ 5,40 $). Celui janvier 27 a fermé à 320,70 $ (+ 4,78 $).

  • À la clôture, le CME Feeder Cattle Index augmentait de 2,26 $ à 331,22 $.
  • Aujourd’hui, le Fed Cattle Exchange (Central Stockyards) a vendu 45 têtes, toutes des génisses, parmi les 952 têtes offertes en ligne aux États-Unis. Le prix moyen des ventes était de 225,00 $. Les ventes concernaient le secteur TX/OK/NM. Les prix de réserve variaient entre 225,00 et 349,00 $, et les offres maximales, entre 0,00 et 343,00 $.
  • Cet après-midi, les valeurs des découpes de bœuf évoluaient en ordre dispersé, avec un écart  Ch/Se resserré à 22,81 $. La découpe « Choice » a perdu 2,43 $ à 375,94 $, tandis que la découpe «  Select » a gagné 1,07 $ à 353,13 $.
  • Les ventes nettes à l’exportation de bœuf américain pour 2026 ont été de 8,600 t. Ce volume représentait une baisse de 34 % par rapport à la semaine précédente et de 25 % par rapport à la moyenne des quatre dernières semaines. Le Japon et la Chine ont été les principaux acheteurs.
  • Dans son rapport sur l’offre et la demande, l’USDA projette que les stocks de fin d’année de bœuf américain pour 2026 devraient s’établir à 565 millions de livres, un chiffre inchangé par rapport au mois dernier.

Il a également estimé que la production de 2026 pourrait baisser de 25,035 milliards à 24,945 milliards de livres.

Quant aux exportations, le département pense que celles de 2026 pourraient s’établir à 2,343 milliards de livres, en hausse par rapport aux 2,333 milliards de livres prévus le mois dernier.

  • Pour la journée, l’USDA a évalué les abattages sous inspection fédérale à 106,000 têtes (+ 9,000 par rapport à la semaine précédente; + 4,628 sur un an).
  • Il a également estimé le cumul hebdomadaire des abattages sous inspection fédérale à 435,000 têtes (-74,000 par rapport à la semaine précédente; -131,477 sur un an).

 

Porc

Le contrat de porc américain octobre 26 a clôturé à 81,53 $ (-1,63 $). Celui décembre 26 a fermé à 72,70 $ (-1,65 $). Celui février 27 a terminé à 75,20 $ (-1,63 $).

  • À la clôture, le CME Lean Hogs Index perdait 0,57 $ à 88,22 $.
  • Cet après-midi, le prix moyen au comptant de la carcasse reculait de 1,48 $ à 85,38 $. 
  • La valeur moyenne des découpes cédait 2,01 $ à 89,80 $. Dans le détail : longe -2,52 $ (86,05 $); fesse -1,87 $ (111,20 $); épaule -0,78 $ (67,54 $); côte + 1,80 $ (157,02 $); jambon + 1,69 $ (80,92 $); flanc -9,67 $ (110,96 $).
  • Les ventes nettes à l’exportation de porc américain pour 2026 ont été de 27,400 t, soit une baisse de 22 % par rapport à la semaine précédente et de 20 % par rapport à la moyenne des quatre dernières semaines. Le Mexique et le Japon ont été les principaux acheteurs.
  • Dans son rapport sur l’offre et la demande, l’USDA anticipe des stocks de fin d’année de porc américain de 445 millions de livres pour 2026, ce qui serait inchangé par rapport au mois dernier.

Il revoit également à la baisse la production de 2026, de 27,892 milliards à 27,787 milliards de livres.

Du côté des exportations, celles de 2026 pourraient reculer de 7,175 milliards à 7,110 milliards de livres.

  • Pour la journée, l’USDA a évalué les abattages sous inspection fédérale à 486,000 têtes (+ 77,000 par rapport à la semaine précédente; + 15,912 sur un an).
  • Il a également estimé le cumul hebdomadaire des abattages sous inspection fédérale à 1,944 million de têtes (-337,000 par rapport à la semaine précédente; -475,521 sur un an).

 


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